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Daniela et Boris

Publié: 10/04/2011 dans B.T.rédaction, Témoignage, Vidéo
Synopsis pour le Comité de Soutien de Daniela et Boris
Le texte qui suit est le synopsis émotionnel pour le Comité de soutien de Daniela et Boris privés depuis deux ans et demi par la justice française de leurs quatre enfants sur la base d’une dénonciation calomnieuse – à l’époque de l’enlèvement le dernier-né n’a que 2 ans et l’ainé que 13 ans. (suite…)
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La maltraitance institutionnelle  »ordinaire »

Toute coïncidence ou ressemblance avec le titre du film « Le fascisme ordinaire » n’est ni fortuite ni involontaire.

Le château que j’avais construit pour mes enfants
Le texte qui suit n’est pas une analyse, juste un témoignage de mon propre vécu malheureux, un exemple parmi tant d’autres de la maltraitance institutionnelle subie au quotidien par les familles prises au collimateur des services sociaux (les SS). Leurs exactions, dans la plus part du temps, se produisent dans une indifférence générale car les conséquences pour les familles sont à longue terme et donc elles n’ont pas un effet immédiat est spectaculaire pour être relier par les médias.
Vous ne devez pas vous attendre ici à de révélations exceptionnelles car à partir d’un certain point de vue toutes les disproportions décrites sont défendables surtout si vous faites partie de la majorité de l’opinion public qui est préparé, comme c’est le cas en France, à donner raison à l’ingénierie sociale à laquelle se livrent les fonctionnaires de l’ASE. Leur système de repères ne reconnaît pourtant que les qualités biologiques des parents – d’être une mère pondeuse et un père reproducteur – si non comment remodeler au détriment des valeurs proprement humaines. Or il est facile après, grâce et à la connivence d’une justice également réductionniste, de briser, conscience tranquille, les liens familiaux sans qu’on est en présence de maltraitance avérée ou de contentieux pénal.
Le but de mon récit donc ne s’arrête pas au seuil de la simple description de la maltraitance subie de la part de l’Etat mais le franchi en incitant toutes les victimes des SS de faire également éclater la vérité de leur souffrance au grand jour. Plus de gens seront informés de leurs situations, moins le système perdura. Il faut que l’opinion publique puisse se refondre et devenir réellement réceptive au malheur causé par lui à autrui. Le sens qui porte la phrase du dissident connu de l’utopie marxiste Bertolt Brecht, est plus qu’à jamais d’actualité :  » Celui qui ne sait pas est un ignorant, mais celui qui sait et qui ne fait rien est un criminel.  » …
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Quand au début de 2008 mes trois enfants, âgés alors de 7, 5 et 2,5 ans, m’ont été retirés suite d’une dénonciation calomnieuse (cf. http://asso-cedif.e-monsite.com/rubrique,daniela-et-boris,1229859.html) la moindre des choses c’était la perte de mon travail en CDI, suite à la tracasserie judiciaire et des nombreux RDV qui ont en découlé et lesquels je devais assumer. Depuis je suis toujours au chômage à cause de mon âge (55 ans), mon origine étrangère etc. J’ai du même renoncé à la réel possibilité de devenir fonctionner au sein de l’UE (je passais les testes de concours avec succès) car je devais rester au plus près de mes enfants – pour mon profil je devais aller soit sur Luxembourg soit sur Bruxelles. Or, par la décision de leur placement ma famille a été condamnée à la pauvreté (mon épouse, suite à sa maladie, ne travaille pas non plus).
Cette péripétie a eu également des incidences sur notre santé. Il s’est en suivi la haute tension artérielle – jusqu’à 150/110 pour moi et l’insomnie qui a touché également ma femme qui, à cause de la séparation avec nos enfants, n’arrive pas à se sortir véritablement de la dépression dans laquelle elle est tombée et elle est constamment dans un état de souffrance et de déprime.
En dehors du responsable SS qui a cru bon de se vanter devant moi que c’était elle qui nous a privé du délai d’adaptation prévu pour le placement pour que nous ne puissions pas s’ »échapper » avec les enfants à l’étranger , nous ne connaissons qu’une seule personne de l’équipe pédagogique composée de quatre qui est censée s’ »occuper »  de nous – le travailleur social, qui pourtant en cours de 2 dernières années nous avait vu 3 où 4 fois seulement. Aucun plan d’action de leur part ne nous a jamais été proposé, encore moins élaboré, comme la loi l’exige, pour préparer le retour des enfants.
Par contre, leurs rapports complètement fantaisistes et mensongers dans leur totalité sont une véritable preuve de manipulation. Un exemple – dans le dernier rapport des SS (de 2010) il est conclut que la coopération avec le père (moi en occurrence) est impossible car il considère les SS (au bout de 3 ans de rétention des ses enfants) comme des kidnappeurs. Cette allégation pourtant est complètement sortie de son contexte car en réalité c’était à l’envers – j’ai donné les kidnappeurs comme exemple que même avec eux on peut négocier pour le bien être des otages, donc j’étais d’autant plus prêt à collaborer avec les SS, au dépit de leurs immiscions injustifiées dans ma vie, pour accélérer la libération de mes enfants.
Sans que nous soyons déchus de nos droits parentaux, aucun détail du dossier administratif ne nous a été communiqué malgré nos demandes et le fait que nous avons le droit à le connaitre. Comme parents nous ne sommes même pas informés pour les mesures de soins de santé décidées pour nos enfants – par exemple notre fils Miroslav a été suivi pendant des mois par un psychiatre (ou psychologue ?) et nous l’avons appris qu’après la fin de son traitement.
Il est important de noter aussi que notre garçon n’est plus si bon élève qu’auparavant après son placement isolé – il habite tout seul à plus de 100 km de chez nous et l’école qu’il est obligé de fréquenter se réduit a une salle unique de 18/20 m² où se côtoient les enfants de trois différentes âges. Au moment du placement la petite dernière – Yveline, elle a été même déscolarisée pour un an parce que dans le village où elle a été placée il n’y avait pas à l’école maternelle un groupe correspondant à son âge. La fille au milieu – Ileyne, en ce moment entrait en classe préparatoire.
Pour nos trois enfants  » des conséquences manifestement excessives  » (les termes sont de la loi) dues à leur placement sont déjà présentes – Le placement a provoqué chez eux un trouble psychologique et une émotion considérable accentuée par la séparation arbitraire (sans aucun motif et décision de justice) entre eux qui brise d’avantage leur fratrie et les liens familiaux. Entre parenthèse – la juge à jugé bon de retirer nos trois enfants un matin au jour même (le 25 avril) de l’anniversaire de notre fils – imaginez-vous la détresse de mon garçon quand en guise de « cadeau » il a été privé de ses parents, imaginez-vous la scène plus tard dans la maison quand il fallait renvoyer les enfants venus pour fêter avec lui ?!
Depuis sa séparation il est souvent envahi par la tristesse (à deux reprises par le passé il a été montré par le juge comme opposé aux mesures de la séparation). A presque chaque rencontre avec nous il est en larmes. L’assistante sociale qui observe et surveille notre famille à la « RESCIF » note en 2009 que  » Le garçon est l’ainé de la fratrie et aussi celui des enfants qui semble porter le poids du placement. Il est aussi l’interlocuteur privilégie de son père. Depuis le mois d’avril (la décision de maintien du placement) le comportement de l’enfant a change. La tristesse et l’anxiété de Miroslav occupent une place prépondérante dans l’espace des visites. L’enfant pleure silencieusement en faisant mine de s’investir dans une activité. Il pleure aussi dans les bras de son père ou sur ses genoux. L’enfant dit qu’il est « triste », « stressé », qu’il veut être avec ses parents, que ses parents lui « manquent » « . !
Miroslav a connu également des périodes d’énurésie et sa sœur Ileyne a présenté des troubles encoprétiques. D’ailleurs, voici ce que a noté en 2009 le service de la protection à propos du désir de la fillette de retourner à domicile familial :  » Ce serait bien si papa et maman avaient la même chose, la même maison. Ce serait bien si on était tous ensemble dans la même maison.  » Yveline, notre fille cadette n’a pas été interrogée sur ce sujet et pourtant elle est la plus touchée par la privation de ses parents. Après son brutal arrachement de nous, elle a été tellement stressée que pendant 10 mois elle a perdu la parole tout en pleurant le deux premiers.
Les sœurettes lorsqu’elles sont présentes aux visites (sous différentes prétextes, ce n’est pas toujours le cas), souvent ont des ongles longs et, en règle générale, ne portent pas les vêtements achetés par nous. Plus récemment, Ileyne avait des puces dans les cheveux et au début du placement d’Yveline je trouvais parfois des selles séchées sur ses fesses quand je l’accompagnais aux toilettes (la porte devrait restée ouverte !).
La dérision de l’ »attention » particulière portée à nos enfants par les familles d’accueil devient complète seulement quand on sait que nous continuons d’équiper nos enfants en vêtements et en joués et pourtant nous sommes obligés de payer 300 € chaque mois au Conseil Général pour que les autres, des étrangers, « prennent soins » d’eux et cela malgré le fait que je suis au chômage depuis 2008 et que ma famille ne touche que des allocations familiales.
La décision de ce versement a été prise lors de notre premier passage devant la cour d’appel. Au deuxième, pour nous punir de notre ténacité, la même cour d’appel avec le même juge a rallongé le délai du placement de nos enfants de 6 mois – d’un an à un an et demi. D’ailleurs, ce juge d’appel a même menacé notre avocat de le faire sortir de la salle s’il persiste à demander que le dossier soit jugé sur le fond ! Pour l’information, notre avocat est le même qui a mené jusqu’au bout la défense des infirmières bulgares en Libye – pauvres magistrats libyens, ils ne savaient pas dans quelle source de pratique judiciaire puiser exactement pour rassasier leur soif des victimes.
Actuellement le plus petit de nos enfants, Yveline, ne parle et ne comprendre que le français et ses ainés, Ileyne et Miroslav, ne s’expriment eux aussi qu’en français tout en oubliant leur langue natale. Pourtant nos enfants sont tous d’origine étrangère et ils ont droit d’être éduquer et instruits dans leur lange maternelle. A ce constat déplorable qu’est l’oubli d’une lange, s’ajoute l’interdît incompréhensible pour nous de communiquer avec eux au téléphone sous la fausse affirmation que nous utilisons notre langue ce qui empêche la surveillance des conversations. Depuis peu cette interdiction est levée pour mon épouse mais la famille d’accueil des fillettes, sous différentes prétextes, tourmente ses contacts. 
Les demandes officielles que nous avons fait pour que nos enfants puissent apprendre leur langue natale sont restées lettres mortes. Et ils ne sont pas non plus éduqués dans les traditions spirituelles et culturelles de leurs pays d’origine dont ils sont des ressortissants – la triste réalité de cette mesure imposée dite « éducative » !
 
Nos enfants sont privés des week-ends et des vacances chez nous et des fêtes en notre présence y compris pour le Noël, le Nouvel An et leurs anniversaires. Ils sont interdits aussi de visites chez leurs grands-parents. Ils sont privés également de la mer en été et du ski en hiver, des nombreuses randonnées qu’on faisait autrefois aux alentours de la ville, du jardin familial avec son aire de jeux et son miniature château en bois construit par moi-même. Ils sont interdits de ces nombreux copains. Ils sont dans l’impossibilité de suivre les cours de musique prévus pour eux (à la maison les attende un piano électronique) ; de l’entrainement de judo ; de l’art des graines de cirque…
Injustement soumis à une autorisation pour tout les enfants se sentent suivis à chaque pas par les familles d’accueil. Et ils sont punis si leur comportement des enfants de ville ne corresponde pas aux critères des paysans chez lesquels ils sont placés. Par exemple, Miroslav a été privé de sorti à cause d’une altercation à l’école pendant une semaine et il est resté cloitré dans sa chambre sans même de télévision, tandis que les fillettes sont expédiées dans leur petite chambre à se coucher avant l’heure habituelle. Sans accès à l’ordinateur pour les sœurettes et sans internet pour le fils, dans un milieu rural, ils fréquent plus tôt des bêtes que des gens.
Les familles d’accueil se permettent une familiarité avec nos enfants qui sorte du cadre de leur rôle – les enfants appellent les femmes « tata » et l’un des hommes s’est même permis une fois de se présenté à moi au téléphone comme le « père » des fillettes. A cela s’ajoute et leur « bon vouloir » persistante qui s’exprime par la non-présentation des enfants en hiver chaque fois qu’il y a des traces de neige sur les routes.
En conclusion, la maltraitance de la part des institutions de l’Etat français, que notre famille subit à cause d’un placement abusif, combinée avec le non-respect de nos habitudes d’origine comme notre régime alimentaire (végétarien) ou nos traditions confessionnelles (orthodoxes) et le non-apprentissage à nos enfants de leur langue maternelle (bulgare), s’apparente au racisme. Mais la plus grave de toutes ces offenses à l’essence humaine est celle de la privation arbitraire des nos enfants de notre affection parentale. Et ceci est d’autant plus pervers car à nous, comme des parents âgés, le temps nous est compté. Il nous reste peu de possibilités d’être ensemble avec nos enfants et leurs transmettre nos valeurs et les préparer à la vie. Ceci rende cette séparation imposée par l’Etat non seulement injuste mais également immoral.
P.S. Jusqu’à présent aucune pièces dans le dossier en provenance de nous, aucune de rares lignes dans les rapports en notre faveur n’ont pas été prises en considération par la juge des enfants. Elle s’est permise même, pendant l’une des audiences, d’annoncer que peu import la vérité, tant que je conteste son verdict, je ne suis pas prêt à revoir mes enfants à la maison et cela peut durer encore des années. Et ce n’est pas tout, la « brave » juge a bradé même les conventions et les accords internationaux en refusant au consul bulgare de rencontrer mes enfants ! – Vive les valeurs républicaines ! Malheureusement je ne peux que constater que les SS suivent fidèlement cette juge – à ce propos, une remarque – pendant les 4 mois de la séparation temporaire entre moi et ma femme, elle a écrit une lettre à la juge en lui demandant qu’elle autorise les conversations téléphoniques avec les enfants. En profitant de l’occasion d’approfondir la séparation entre nous (entre parenthèses, cette juge, ainsi que le juge d’appel, tout les deux ont félicité mon épouse pour « sa prise de distance » de moi), la juge a permis les contacts téléphonique uniquement pour elle. Mais puisque une telle « faveur », ce n’était pas prévu d’avance dans la stratégie des SS ils ont caché pendant des mois à ma femme le fait qu’elle avait droit de téléphoner aux enfants.
P.P.S. Après deux ans d’insistance de ma part pour que la juge décide de m’accorder une nouvelle expertise psychiatrique (la première était tout sauf objective), elle a finalement accepté mais elle a désigné comme expert un collègue direct des médecins (même leur cabinet est le même) qui ont signé le rapport introductif pour le tribunal. Ce rapport à charge qui est particulièrement dénigrant pour moi ils ont fait sans jamais me rencontrer ! Or, la juge comme on pouvait le prévoir a refusé de changer l’expert. – A ce jour (au début de 2011) l’expertise n’est pas effectuée et son délai limite est déjà dépassé. – la prochaine audience pour la prolongation du placement est prévue pour le mois de septembre 2011. 

Boris Tanusheff

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Extrait du film « Le temps de la violence », 1987 – une réalisation Boïana (Sofia) studio du metteur en scène Ludmil Staïkov d’après le roman d’Anton Dontchev « Le temps du déchirement », 1964

« Au 17ème siècle, la région chrétienne de Bulgarie est choisie par les dirigeants ottomans de servir comme un exemple de la conversion à l’islam. Des janissaires, qui ont été kidnappés dans les villages étant encore enfants, sont envoyé pour forcer les habitants hésitent à se convertir. Le gouverneur turc cherche une solution pacifique, mais finalement, la torture, la violence et la révolte éclate. » – Pendant les cinq siècles de la domination ottoman – jusqu’à la fin de 19ème siècle, les bulgares privés de leur souveraineté trouvaient refuge exclusivement dans la foi orthodoxe et dans la famille. Ils étaient soudés et solidaires au sein de la famille d’autant plus que son existence a été menacée par une espèce d’impôt dit « de sang » exigeait autrefois par le pouvoir turc. Cette obligation forçait chaque famille de confier aux autorités au moins l’un de ses fils atteint l’âge de 10/12 ans. Ces garçons ont été ensuite convertis à l’islam et instruits de devenir soldats. De cette façon la population chrétienne des Balkans fournissaient à l’empire, par la conscription forcée, son principal corps militaire, celui des janissaires (littéralement « nouvelle milice ») – l’élite de l’infanterie utilisée régulièrement pour noyer dans le sang les insurrections des chrétiens, les propres pères et frères de ces soldats.

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La raison pour laquelle j’ai mis cette vidéo en ligne demeure dans la similitude, même si ce n’est qu’à différente échelle, entre la pratique d’autrefois d’arrachement des enfants de leurs familles pour être convertis à l’islam et celle d’aujourd’hui de leurs placement toujours en dehors du foyer familial pour être adonner à la volonté d’État. Je vise concrètement la France qui apparemment n’a pas abandonnée sa pratique des années 60 par rapport à ses territoires d’outre-mer et par rapport aux tziganes, quand des milliers et des milliers d’enfants, par ordre des juges français, ont été enlevés de leurs familles et placés dans des familles d’accueil pour être assimilés. De nos jours cette exaction est la norme pour tous. Le dernier exemple en date de la politique soumise exclusivement à l’intérêt général incarné par l’État omnipotent ce sont les propos révélateurs d’Éric Besson quand il a été à la tête de bien nommé ministère de l’immigration qui veut standardisé et produire à la chaine les bons français : « Si mon ministère peut être une machine à fabriquer de bon Français, je serais très heureux. » – un aveu du mode de penser de quelqu’un bercé tout sa vie dans les idées « socialisantes » de la gauche.

Boris Tanusheff

Otages de la justice

Publié: 06/04/2011 dans Témoignage

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Mélody et Coralie, otages de la justice depuis 1708 jours 

(le 25 décembre 2010)

Bonjour à tous,Tandis que « nos chers médias » ne cessent de nous parler de journalistes pris en otages dans des pays où il fallait pas aller, les mêmes médias ne parlent pas de milliers d’ENFANTS OTAGES DE LA JUSTICE POUR DE SOMBRES RÉSEAUX DANS LE MONDE ! 

Mélody et Coralie
Mes deux filles en font parti mais elles ont la chance d’être deux et d’avoir bientôt 13 et 16 ans ! D’autres n’ont que 3 ans ou moins et se retrouvent sans défense dans des situations parfois sordides ! (Lire le livre de Sandrine PORCHER en page d’accueil de ce site si le coeur vous en dit)
VOUS AVEZ LE DROIT DE COMPRENDRE : POURQUOI, COMMENT ET EN COMBIEN DE TEMPS ON M’A ENLEVÉ MES DEUX FILLES ! Bonne lecture et surtout BONNE SANTÉ À VOUS !
Corinne GOUGET, mère privée de ses deux filles pour avoir oser dévoiler certaines vérités !
Vous avez été nombreux à me demander comment on avait pu m’enlever mes deux filles le 21 avril 2006 et depuis, vous avez été un certain nombre à m’aider et me soutenir comme vous le pouviez ! Je vous remercie du fond du coeur mais le combat pour retrouver mes deux filles chéries n’est pas encore terminé ou du moins pas pour le moment !
Alors voici un dossier afin de vous faire comprendre les faits de cette douloureuse affaire, désolée mais les mouchoirs (si besoin) ne sont pas fournis avec les textes ni les photos. TOUT EST VRAI CAR JE DÉTESTE LE MENSONGE !
Fin Mars 2006 : Cela faisait deux ans que mes filles et moi-même savourions une vie d’amour, de respect, de joie, de liberté et de belles rencontres tout en mangeant BIO. Le plus important pour nous était de ne plus vivre dans la peur, la violence, les attouchements sur mes filles, la paranoïa, les coups et les cris de mon ex-mari qui nous avait fait vivre l’enfer typique d’un pervers narcissique et brillant manipulateur (que seuls ceux qui l’ont vécu peuvent imaginer). Mais pour en savoir plus, il faudra attendre la sortie d’un prochain livre. En attendant, je souhaite vous faire lire un extrait de notre histoire :
Le 8/10/05 était un samedi, Mélody savait que c’était le jour des 40 ans de son père et en fin d’après-midi elle est allée dessiner une carte pour son père, j’étais en train de cuisiner un long moment après, elle est venue dans la cuisine avec un immense sourire, comme soulagée en me tendant la carte dessinée ci-dessous. Elle m’a dit : “Maman regarde ce que j’ai dessiné pour Papa, ne lui envoie pas mais montre mon dessin à l’avocate !” J’ai été très choquée par ce dessin mais ce n’était pas le premier ! Voici les deux dessins, nous avions envoyé le premier comme une carte postale à son destinataire ! Mélody a toujours été douée en dessin depuis son plus jeune âge ! Dessin du 04/07/2004 (Format PDF)
Le 21 avril 2006 donc, alors que deux mois plus tôt mon guide “ADDITIFS ALIMENTAIRES” était sorti et avait déjà dépassé les 11,000 exemplaires vendus à ma grande surprise, mes deux filles et moi-même étions convoquées devant une juge des enfants suite à 18 mois d’enquête des “SS” (services sociaux ou aussi surnommés “sévices sociaux”), dont je n’avais pas réussi à lire les derniers rapports à cause de l’avocate de mes filles qui n’était jamais là comme par hasard !
Étant donné qu’à trois reprises cette juge dans ce “Nouveau Palais de Justice” avait pris un certain plaisir à traumatiser mes filles lors d’audience sans greffiers, j’avais convenu avec l’avocate de mes filles qu’elles resteraient à l’école puisque nous devions discuter des rapports des “SS” et que selon ses dires, leur père était censé être sous contrôle judiciaire à l’étranger puisqu’il était poursuivi pour atteintes sexuelles, violences et menaces sur nos propres filles.
Tout est organisé pour la journée, au petit déjeuner, Mélody pleure et me demande de ne pas aller voir la juge car “ elle est trop méchante ”, je tente de la rassurer en lui expliquant que je devais y aller, que je reviendrai les chercher à l’école en fin d’après-midi et le midi une amie viendrait les chercher pour manger à la maison et les ramènerait à l’école. A midi donc, alors que j’étais à un autre RDV, mes filles ont mangé (BIO) à la maison (pour la dernière fois sans le savoir !) et mon amie les a ramenées à l’école privée même si Mélody et Coralie ce jour-là n’avaient nullement envie d’y retourner, l’attestation écrite de mon amie a été totalement ignorée par les juges depuis ! (Ah si j’avais su !)
A 14h15, le jour où notre bonheur s’est envolé, je me rends au tribunal dans la salle d’attente du tribunal pour enfants, une femme brune attend sur un banc, je ne la reconnais pas sur le coup mais elle me lance un strident “ BONJOUR Mme GOUGET ! ”. Surprise je la regarde et je lui demande si on se connaît, tout aussi nerveusement elle me répond : “ Bien sur ! Je suis l’éducatrice spécialisée qui suis venue chez vous, vous vous souvenez pas ? ” C’est vrai je ne l’avais pas revue depuis 6 mois et pas du tout dans le même contexte. Alors afin de la remettre à sa place, je lui ai répondu sur un ton tout aussi sec : ”Ah oui ! Je suis désolée mais vous savez, je rencontre beaucoup de monde en ce moment et je ne me souviens que des personnes importantes ! ”
Pas de réponse car dans mon dos arrive sa compère blonde avec une stagiaire ! Elle me demande si cela me pose un problème si la stagiaire participe à l’audience, j’accepte ! Mais elle porte un étrange grand sac de sport bleu tout neuf et qui semble lourd. Elle demande aux employées de l’accueil de lui garder ce sac car “ Après l’audience je pars en vacances ” ! Je trouve ça étrange car si elle part vraiment en vacances, elle peut laisser son sac dans sa voiture ! Quelques minutes plus tard la même assistante sociale me demande où sont mes deux filles ; afin de me narguer elle mâche un chewing-gum bien vert en faisant beaucoup de bruit, je ne dis rien car ce sont bien ses neurones qui exploseront pendant des heures pas les miens. …
Mon avocate arrive en retard toute essoufflée ! Elle me demande : “ Les filles ne sont pas là ? ” Je lui réponds surprise, que c’est elle qui m’a autorisée à les laisser à l’école ! Je lui dis que Mélody pleurait au petit déjeuner et qu’elle me demandait de ne pas aller voir la juge “ car elle est méchante ”. A ma grande surprise, l’avocate me conseille de dire ça à la juge ! Choquée, je regarde l’avocate de mes filles en disant : ” C’est impossible il est sous contrôle judiciaire à Londres ”. Mais pour toute réponse l’avocate baisse les yeux et la tête ; elle m’avait donc menti !
Là je me sens glisser dans un énorme piège ! La juge m’explique que je dois me faire soigner selon deux expertises psychiatriques dont je ne connaissais que les conclusions, que mes filles partiraient avec leur père une semaine en France, puis elles iraient vivre en Angleterre où il avait trouvé les écoles, une maison où elles auraient une chambre chacune et son amie avait pris une année de congé pour s’occuper de mes filles pendant que je me ferais soigner !
Je lui explique clairement qu’elle n’a pas le droit de faire ça, qu’au premier étage du tribunal une juge des affaires pénales a tout un dossier encore ouvert contre mon ex-mari pour “ATTEINTES SEXUELLES, VIOLENCES et MENACES” envers Mélody et Coralie et qu’il contenait deux contre-expertises avec des photos et des vidéos. Je lui explique aussi que mes filles avaient refusé de revoir leur père depuis deux ans, qu’elles allaient être traumatisées à vie ! Mais la juge reste de marbre et me répond un glacial : ” JE FAIS CE QUE JE VEUX ! ”
Ensuite, l’avocate demande sur un ton timide : “ Mais Mme la juge, les petites ont une bonne vie sociale, nous pourrions attendre la fin de l’année scolaire et les placer dans une famille d’accueil en attendant ”. Quoi ! Je n’y comprenais plus rien ! Même l’avocate me prenait pour une folle ! Ce matin, j’étais en train de prendre mon petit déjeuner, chez nous avec mes deux filles et là on me parle de famille d’accueil ou de placement de force chez leur père ! Mais c’est quoi cette justice à l’envers ? Je me demande alors si je ne suis pas en train de faire un cauchemar ! Ce n’est pas possible !
Tels trois chiens de garde prêts à bondir, les trois “SS” attendent l’ordre de quitter la salle pour aller chercher mes filles ! Ce qui ne tarde pas ! Ensuite la juge me demande de quitter son bureau et de revenir à 17h avec l’avocate !! Je suis choquée ! Dehors je demande à l’avocate de revenir à l’heure avec la cassette vidéo et toutes les attestations de mes amis et des scientifiques qui me soutiennent ! Elle a l’air affolé et me demande où est-ce que je vais ! Je lui réponds que je vais appeler des amis car on ne peut pas laisser faire ça, l’avocate ne cesse de dire que nous ne pourrons rien faire car la juge a déjà pris sa décision, je “rêve” !
Je file à 500m, dans un restaurant BIO tenu par une amie qui a bien du mal à comprendre ce qu’il m’arrive ! Elle me prête son téléphone, j’appelle deux ou trois amis, en pleurant et en parlant fort sous la douleur qui s’installe ! Une amie me dit qu’elle va me rejoindre ! Un autre me conseille d’appeler son avocat qui est “brillant” mais à l’autre bout de la France pour lui demander conseil ! Ce que je fis pour m’entendre dire :  “ Mme GOUGET, je suis trop loin pour pouvoir vous aider, mais je vous donne un seul conseil : GARDEZ VOTRE CALME, car la juge n’attend qu’une seule chose, c’est que vous craquiez pour pouvoir vous enfermer dans la souricière au tribunal et vous faire interner lundi “ !
QUOI ! On allait m’arracher ma raison de vivre : MES DEUX FILLES et je devais garder mon calme ! Mais comment réussir ? En larmes, je retourne au tribunal de “justice” en faisant tout ce que je peux pour retrouver mon calme, nous sommes vendredi ; la veille des vacances scolaires, nous avons organisé un voyage à Paris toutes les trois en passant par les Alpes, mais je sens que tout s’effondre, comment l’expliquer à mes filles ?
Une fois dans cette foutue salle d’attente (les entrailles de l’enfer) Mélody et Coralie étaient là avec les trois “SS”. Je n’oublierai jamais la beauté de leur visage ! Mélody tenait un beau dessin de la maison de ses rêves à la main et elle me dit : ” Maman regarde le beau dessin que j’ai fait à l’école ”… Je demande à mes deux filles de s’asseoir à mes côtés et de croiser les bras … Je me retrouve donc assise entre les deux et devant nous la “SS” blonde mâche encore son chewing-gum en tournant en rond très nerveusement ! Elle sait donc qu’elle est en train de participer à un enlèvement d’enfants et de les mettre en DANGER !
Soudain Mélody me dit d’un air naïf : ” Maman, j’espère que nous serons à l’heure pour regarder “Un Dos Tres” mon programme préféré ! ” Boum ! Je comprends alors que les “SS” n’ont rien dit à mes filles ! Pas le temps de lui répondre car tel le serpent du livre de la jungle, la “SS” brune assise à ma gauche juste après Coralie dit d’une voix glaciale et perverse : ” Bien sûr que nous serons à l’heure, il n’est que 16h35 ! ” Je n’oublierai jamais cette phrase qui résonne encore dans ma tête par moments !
Que faire ? Où est passée l’avocate de mes filles ? Pourquoi n’est-elle pas là ? Je sens une pression peser dans la salle d’attente, comme un horrible orage qui approche, je décide de dire la vérité à mes filles en anglais ! Je sens qu’il faut faire vite ! Alors je mets mes bras autour des épaules de mes deux filles qui m’entourent et je leur dis en anglais : ” Mes chéries, Maman vous aime très fort mais la juge pense toujours que Maman est folle, Papa est là, elle lui a parlé tout le matin et elle va vous forcer à partir avec lui ce soir, je suis désolée ”
Je n’ai pas le temps de continuer qu’en même temps mes deux filles se mettent à HURLER tout en s’accrochant à mon corps! Une des “SS” leur dit : ” Faut pas pleurer, ça va aller, vous allez parler à la juge ” LE CHOC !

Mais nous n’avons pas le temps de souffler, la juge hystérique et les yeux remplis de rage, débarque dans la salle d’attente devant mes deux filles et ordonne : ” On y va ! ” Je lui explique qu’elle doit attendre l’arrivée de leur avocate mais elle me dit que l’avocate n’est pas celle de mes filles (mensonge !), que je dois en prendre une autre et que de toute façon elle est en retard ! Elle embarque mes deux filles qui pleurent et une des “SS” qui n’a pas envie de rester avec moi, demande à la juge d’un ton soumis et pervers : ” On peut venir on fera pas de bruit ? “

La juge embarque donc les trois “SS” avec mes filles dans le couloir de l’enfer qui mène à son bureau ! Ce bureau donne sur une cour interne, je tente de regarder dans la cour au travers des fenêtres mais un palmier m’empêche d’observer ce qu’il se passe dans le bureau ! Derrière moi, il reste les cartables et les blousons de mes filles gisant là sur la banquette comme abandonnés !
Et puis tout va très très vite, même si je veux arrêter le temps pour trouver une solution ! Mon amie arrive, elle a du mal à croire ce qui est en train de m’arriver ! Elle a un téléphone portable, elle me le prête. Je suis tournée vers la fenêtre pour essayer d’apercevoir mes filles et je téléphone à d’autres amis … Ils sont tous choqués ! Puis on entend des pas qui ressemblent à ceux d’un dinosaure ! Dans mon dos ma copine me dit : ” Oh là là ! Je pense que ton ex-mari arrive, qu’est-ce qu’il est grand ! “ Je lui dis qu’elle ne l’a jamais vu et elle me rappelle que je lui en avait parlé ! Elle me demande impressionnée : ” Tu veux voir ? “ Ma réponse fut : ” NON !
Mais vu le poids de l’individu (130 kilos pour 1,92m), on entendait bien le bruit des ses pas, alors j’ai tourné la tête et du coin de l’œil j’ai vu cet homme que j’avais épousé en 1993 sous le charme, mais qui depuis s’était transformé en monstre autant physiquement que mentalement jusqu’à nous faire vivre l’enfer pendant des années ! Et après deux ans de répit, il était de retour dans notre vie pour la saccager à nouveau dans ses chaussures imitation “croco” et son costume tout propre de couleur verte ! D’un regard rempli de haine et de rage, il m’a fusillée avant d’envoyer valser la porte battante d’un violent coup du plat de la main, tout comme il avait frappé Mélody sur la tête dès l’âge de 4 ans à table, sans faire de trace, puis moi au visage en juin 2002 et ensuite la pauvre Coralie qui a toujours été son bouc émissaire !
NON ! Pas lui, pas ça, par pitié !!!!!!!!!! Je n’osais pas imaginer les “retrouvailles forcées” dans le lugubre bureau de la juge ”bourreau d’enfants” sans avocate pour défendre mes filles !
La fin de l’après-midi arrivait, les secrétaires de l’accueil rentraient chez elles, les policiers de l’entrée aussi, le TGI fermait ses portes sur nous, tel un lugubre piège ! Je suis partie chercher un annuaire pour trouver le numéro de l’avocate et lui téléphoner, je déteste ce hall, ce tribunal où tant d’enfants ont perdu leur innocence, leurs sourires, leur joie de vivre et leur foi en la “JUSTICE” pourtant annoncée en grandes lettres dorées sur la façade !

Une fois revenue dans la salle d’attente à ma grande surprise, mon amie et moi ne sommes plus toutes seules dans le tribunal ! Il y a un petit garçon de 4 ou 5 ans, il mâche un chewing-gum et a de grosses lunettes (comme beaucoup d’enfants comme lui car l’aspartame détruit leur vue cinq fois plus vite que chez l’adulte), sa mère est assise auprès de son avocat ! Il semble nerveux mais avec sa gueule de “beau vieux” il me regarde ! Bon … C’est pas le moment de parler de chewing-gum, je dois tout essayer pour SAUVER MES DEUX FILLES, je regarde la jeune maman et je lui dit : ” Pas facile la vie hein ? “

Elle me demande ce qu’il se passe, ils semblent attendre leur tour pour voir la même juge ! J’explique en gros la situation, l’avocat refuse de me croire et me dit : ” Écoutez madame, avec un tel dossier pénal contre votre ex-mari, ce n’est pas possible, le juge n’a pas le droit de lui confier vos filles ! “ J’insiste et il continue : ” A moins qu’il ait beaucoup d’argent mais bon … ” ” OK, combien pour une avocate ? “ lui ai-je demandé. – ” Oh, pour une avocate 1000 à 1200 euros mais selon la somme elle risquerait de perdre son travail ” m’a t-il répondu ! – ” OK, combien pour une juge ? “ lui ai-je alors demandé ! – ” Oh ! Pour une juge, même si c’est possible en Angleterre [Merci je le savais bien!] en France, il faudrait compter entre 1 et 3 millions d’euros mais il ne doit pas avoir autant d’argent ”.
Je suis choquée mais je reprends mon souffle pour lui répondre : ” C’est bon, il a deux amis millionnaires ! ” J’imaginais alors la scène du matin entre la juge voleuse d’enfants et mon ex ! C’était un cauchemar éveillé ! L’avocat me répond d’un air sincère :  ” MA PAUVRE DAME ! Si vous avez la chance de rentrer chez vous avec vos filles, quittez la maison et appelez-moi lundi je suis Me XXX, nous ferons appel et je vous défendrai. ” Sa cliente elle aussi sous le choc n’avait de cesse de me répéter qu’il était un bon avocat et que je devrais le prendre ! Oh combien j’aimerais retrouver cette maman là !
J’ai remercié l’avocat pour ses conseils en prenant note de son nom et suis allée rejoindre ma copine qui gardait les cartables de mes filles. J’ai appelé l’avocate juste avant 18h et là elle m’a répondu tout de suite pour une fois ! Je lui ai demandé pourquoi elle était encore à son bureau alors que la juge lui avait demandé de revenir à 17h en lui expliquant que mes deux filles avaient été entendues par la juge sans avocate pour les défendre ! Elle m’a annoncé que la juge lui avait téléphoné entre temps pour lui demander de revenir à 18h au lieu de 17h ! – ” Il est 17h55 alors j’arrive ! ” a-t-elle osé rajouter !
Pensant aux paroles de l’avocat quelques instants auparavant, j’avais une furieuse envie de demander à l’avocate de mes filles si elle était en train de compter les billets. Mais il ne valait mieux pas car j’avais encore besoin de ses services… Je me trouvais comme prise dans un ouragan ! Comment faire pour s’en sortir ? Mon cœur battait très vite, mon cerveau semblait en ébullition, un peu comme un candidat du célèbre jeu “Le millionnaire” mais là, celle qui allait peut-être gagner des millions sans passer à la télé c’était bien la juge ! Pas moi !
Cinq minutes après, devant ma copine qui se croyait elle aussi en plein délire, l’avocate arrive toute essoufflée alors que son cabinet n’était qu’à 300 mètres environ ! Elle a le dossier avec elle et une copie de la vidéo contenant des scènes filmées par mon ex-mari montrant les parties génitales de nos filles, d’un petit garçon et des “cacas” dans les toilettes, le pot et les couches de nos filles étant petites !
L’avocate est assise à côté de moi, elle dit que j’ai au moins trois expertises contre moi disant que je suis folle, qu’elle n’y peut rien, mon amie est debout en face d’elle, j’ordonne à l’avocate de trouver de quoi montrer les images de la cassette à la juge, l’avocate semble avoir peur. Mon amie lui demande si elle a déjà regardé la vidéo et l’avocate lui répond : ” Oui c’est édifiant ! ” Puis elle nous demande soudain : ” Ça fait combien de temps qu’elle les travaille au corps ? “ Les oreilles de mon amie et les miennes nous en tombent ! J’ai assez de forces pour lui dire :  ” Au moins 45 minutes ! “
Mais nous n’avons pas le temps de souffler que la porte battante s’ouvre brutalement pour laisser passer la juge, ivre de rage, comme manipulée à distance avec un air diabolique digne des pires films d’horreur ! Mon amie a juste le temps de me demander à voix basse : ” C’est qui ça ? ” Et moi de lui répondre : ” C’est la juge ! ”
Cette dernière nous crache la phrase suivante au visage tel le venin d’un serpent : ” QUI VA RESTER AVEC Mme GOUGET CE SOIR ? “ Mon amie choquée répond en bredouillant : ” Moi s’il le faut mais pourquoi ? “ La “juge des enfants” hystérique répond : ” Voilà j’ai pris ma décision et dans cinq minutes Mme GOUGET VA AVOIR UN CHOC ÉMOTIONNEL GRAVE ET COMME JE ME FAIS DU SOUCI SUR SON ÉTAT DE SANTÉ MENTAL, JE SOUHAITE QUE QUELQU’UN RESTE AVEC ELLE CE SOIR ”.
Pendant qu’elle disait ces paroles (qui cinq ans plus tard me hantent encore par moments), je la regardais et mentalement je lui disais en fixant son regard enragé : – ” Si tu me prends Mélody et Coralie, je mettrai le temps qu’il faudra mais je t’aurai ! ” Heureusement que l’année d’avant, j’avais lu un livre de psychologie pour apprendre à gérer de telles personnes et je vous conseille de lire ce livre car je suis persuadée que sans la lecture de ce livre, je n’aurais pas survécu à cette épreuve ! “Ces gens qui vous empoisonnent l’existence” de Lillian Glass.
Ici non plus : Pas le temps de souffler, tandis que mon amie reste toute seule dans la salle d’attente pour garder les affaires de mes filles, je suis la juge avec l’avocate dans son bureau au bout du couloir pour y vivre LE PIRE MOMENT DE TOUTE MA VIE malgré les dix ans d’horreurs vécus avec mon ex-mari auparavant ! Non, ce n’était pas un roman de Stephen KING, oui c’était la lugubre réalité ! Pourquoi moi ? Pourquoi Mélody et Coralie qui avaient déjà tant souffert ? Aujourd’hui, près de 1708 jours après je me le demande encore !
Dans le bureau de la juge, l’ambiance était plutôt électrique, huit chaises formaient un demi-cercle devant le bureau de la juge assise dans son fauteuil avec deux mitraillettes à la place des yeux ! Tout au bout à ma gauche, on pouvait voir la pauvre Mélody (10 ans et presque 11) le visage gonflé de larmes qui dissimulaient ses grands yeux bleu, on pouvait se demander si elle respirait encore, elle regardait son père assis à sa droite (immobile tel une statue monstrueuse) puis elle me regardait d’un air désespéré en balançant la tête de gauche à droite pour dire non car elle ne pouvait pas parler ! Vous savez, un peu comme la tête des chiens en plastique qui sont parfois sur les plages arrières des voitures et qui bougent la tête selon les mouvements de la voiture ! Ma pauvre Mélody ! Défigurée par la situation !
A la droite de son père, son avocate que je n’avais jamais vue, elle semblait jeune avec des couettes, mais un air tout aussi pervers que son client et toute aussi immobile, figée comme en train de regarder un film dont elle avait écrit le scénario ! Tous deux attendaient juste la fin du film ! Ensuite, il y avait mon avocate qui semblait trembler comme une feuille prise au piège comme moi ! Je me suis assise à sa droite dans une chaise noire à accoudoirs en métal, la pauvre petite Coralie (7 ans et bientôt huit) s’est soudain jetée à mon cou en hurlant de toutes ses forces en anglais (langue qu’elle ne voulait plus parler depuis un certain temps) : – ” I DON’T WANT TO GO WITH DADDYYYYYYYYYYYY !!! “ (JE NE VEUX PAS ALLER AVEC PAPAAAAAAA!!!! “)
Toujours en anglais, j’ai demandé à Coralie si elle avait tout dit à la juge, elle a répondu que oui, puis la voix entrecoupée de sanglots à fendre le coeur, elle m’a dit : “ Je veux voir Vanille [notre chienne], je veux voir ma copine Sarah ”. Coralie devait passer le week-end chez Sarah avec sa soeur car j’étais invitée par une association nationale pour un salon, juste avant notre voyage à Paris ! J’ai eu juste de temps de dire à Coralie en anglais : ” I know, you are going to be brave, Mummy will come and get you ! ” / “ Je sais, tu vas être courageuse, Maman viendra te chercher ! ”
La monstrueuse juge ne comprenant peut-être pas l’anglais et ayant sans doute pour mission de me faire craquer pour me faire interner, n’a pas laissé Coralie se calmer bien au contraire elle lui a littéralement hurlé : ” CORALIE TAIS-TOI, C’EST MOI QUI DÉCIDE QUAND TU PARLES, ASSIS-TOI DANS TA CHAISE, TU PEUX JUSTE TENIR LA MAIN DE TA MAMAN… JE SAIS TRÈS BIEN QU’IL Y A UN LIEN TRÈS FORT ENTRE TOI, TA SŒUR ET TA MAMAN, MAIS MAINTENANT C’EST FINI ! TU PARS AVEC PAPA !!! ”
Cette phrase reste gravée pour toujours dans mon esprit et j’ose espérer que la folie de mon ex-mari n’a pas détruit ce lien très fort qui a pour nom AMOUR INCONDITIONNEL entre Mélody, Coralie et moi !
De l’autre côté de Coralie, les trois “SS” assistaient à la scène tels trois gros chiens de garde au regard narquois des deux chats siamois dans la “Belle et le Clochard“, vous vous souvenez ? La juge alors prit son pied (excusez-moi l’expression mais il n’y a pas mieux) en expliquant à mes filles, que je devais me faire soigner et qu’en attendant elles allaient partir une semaine en vacances avec “papa” en France chez des amis, puis qu’elles reviendraient la voir le vendredi suivant pour décider si elles iraient en Angleterre avec lui car il avait trouvé une maison avec une chambre pour chacune, des écoles et sa compagne allait ne plus travailler pour s’occuper d’elles en attendant que je me fasse soigner. Elle a expliqué qu’elles me verraient deux heures une fois par mois surveillée par des assistantes sociales car je suis dangereuse et ce pendant six mois. Après on verrait.
Et la tête de Mélody ne cessait de dire non tandis que Coralie ne pouvait arrêter de sangloter … Mon avocate était blême, elle ne disait rien alors j’ai décidé de prendre la parole (désolée chers lecteurs pour la suite qui n’est que la vérité !) : ” Madame la juge, expliquez-moi, si moi je suis folle parce que je nourris mes filles d’aliments biologiques, dites-moi un peu pourquoi l’individu qui est assis là, qui a frappé Mélody sur la tête dès l’âge de 4 ans, a léché Coralie entre les jambes en janvier 2002, puis l’a frappée et poussée dans les escaliers en août 2003, lui, il n’est pas fou ? ” Excédée la juge “des enfants” à crié : “ JE NE VEUX PAS SAVOIR ”. J’ai regardé avec insistance l’avocate qui avait la cassette vidéo sur les genoux, elle a alors dit d’une petite voix : ” J’ai avec moi Mme la juge, une cassette vidéo qui …. ” La juge l’a coupée net par un : ” JE NE VEUX PAS SAVOIR NON PLUS ”.
Coralie a alors dit qu’elle avait mal au ventre, une des “SS” (la brune) a osé lui dire :  ” C’est normal c’est l’émotion ”. La pauvre Coralie a alors dit : ” Maman, j’ai envie de vomir ! “ Et là avec tout le calme du monde, j’ai dit à Coralie : ” Vas-y ma chérie, vomis sur le bureau de la juge ! ” Cette dernière n’en pouvait plus, je ne pleurais pas, je n’avais pas essayé de la tuer, je ne craquais pas comme des centaines d’autres personnes avaient du le faire devant elle, alors elle a dit :  ” Ça suffit Mme GOUGET ! Mélody, lève-toi et dit au revoir à ta maman ! “
Mélody telle une épave à la dérive, est venue pendre ses bras autour de mon cou en disant clairement : ” JE NE VEUX PAS Y ALLER ”. Et la juge a noté : ” j’ai pas envie ”. Puis ce fût le tour de Coralie de m’embrasser pour la dernière fois pendant un certain temps, cette petite fille qui voulait des bisous tout le temps même à table ! La juge m’a ordonné de quitter son bureau et alors que Mélody ne pouvait plus parler, c’est Coralie qui a fait trembler les murs des couloirs du tribunal de “justice” avec un cri gravé pour l’éternité dans mon coeur : ” MAMANNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN !!!!! “
Là, à cet instant précis, si ma copine n’avait pas été là à entendre ce que nous venions d’entendre, je vous garantis que j’aurais été capable de transformer cette avocate en steak haché ! Une de moins sur les 800 avocats de ce tribunal ! Puis désinvolte, l’avocate dit qu’elle ne peut pas rester plus longtemps car elle a un autre RDV, à une heure pareille je me demande bien avec qui ! Ma copine lui demande alors si je peux faire appel, si je peux demander de nouvelles expertises, à partir de quel âge un enfant peut-il décider de ce qu’il veut …
A notre grande surprise, l’avocate nous dit que dès l’âge de 10 ans les témoignages des enfants sont pris en considération ! Nous lui disons presque en cœur que Mélody a dix ans et demi ! Mais elle répond qu’elle est à l’âge limite ! Loin du regard de la juge, je fond en larmes et l’avocate demande à ma copine : ” Je comprends pas pourquoi elle pleure ! ” Ma copine n’en pleut plus non plus ! Je reprends la cassette vidéo des mains de l’avocate en lui disant que je saurai à qui la montrer et elle s’en va le plus vite possible ses longs cheveux bouclés volant dans la nuit ! Tout comme mon coeur de mère, ma vie a été brisée en une demi-journée !
Dans la voiture de mon amie qui me reconduit chez moi, je hurle, je pleure, je fais ressortir ma douleur qui ne fait que commencer ! L’amie qui s’était occupée de Mélody et de Coralie à midi nous rejoignit chez moi pour discuter. Il était alors évident pour moi que je devais impérativement dormir le plus possible chaque nuit, continuer à manger BIO (pas besoin d’additifs pour me rendre dépressive) et changer d’avocat dès lundi pour retrouver mes deux filles le vendredi suivant !
J’ai eu la force de réorganiser ma vie en moins de 24 heures, participer au salon où j’étais invitée et changer d’avocat le lundi suivant d’une manière digne d’un film d’action ! (C’est à ce moment-là qu’une journaliste connaissant très bien le milieu et l’avocate de mes filles m’a annoncé que cette avocate est échangiste et a des tendances pédophiles avec les enfants ! J’ai faillit tomber dans les pommes ! … Le pire c’est qu’en 2010, j’ai appris que tous les avocats de la ville savent que cette avocate s’est faite violer étant enfant et que c’est pour ça qu’elle est avocate des enfants mais qu’elle n’en veut pas ! Et là, sa réponse “ Ben oui ! ” (1) résonne encore dans ma tête ! Un véritable cauchemar !)
Mais le vendredi suivant, l’audience a été annulée et une des “SS” a tout simplement décidé que mes filles allaient mieux et qu’elles pouvaient partir pour Londres avec leur père ! Au fait, ça coûte combien une assistante sociale ? Si quelqu’un a la réponse, n’hésitez pas à contacter !
Comme vous le savez, 1078 jours après, le 25 décembre 2010, je passe un cinquième Noël loin de Mélody et de Coralie mais j’espère près du coeur ! Tout ce qui s’est passé entre temps sera le sujet d’un autre best seller, mais je peux vous dire que début mai 2009, après des dizaines de fausses lettres reçues de “mes filles” et dictées par mon pervers d’ex-mari “tant aimé” il y a 18 ans, j’ai eu le bonheur de retrouver Mélody grâce à FACEBOOK, même si certains n’aiment pas (à juste titre) ce genre de groupe sur Internet ! Alors voici ci-dessous certaines des fausses lettres (en format PDF):
Mais comme je le redoutais, malgré les dires de Mélody, son père a découvert tous nos messages, puisque son avocate les avait dans ses pièces lors d’une audience en janvier 2010 ! Et la pauvre Mélody n’a jamais réussi à m’envoyer la vraie lettre qu’elle avait préparée pour que je puisse avoir sa vraie écriture !
Alors, certainement pour la mettre “au pli”, son père en juillet 2009 a poussé Mélody (de nationalité française) à participer à un premier camp militaire, dans l’armée de l’air anglaise ! Ah oui, j’avais oublié que mon ex-mari n’est pas obsédé que par le sexe ou l’argent, mais aussi par la guerre, les armes et les avions ! Sauf que lui (pour des raisons inconnues), il n’a jamais fait l’armée ! Juste un séjour dans un collège militaire français probablement au même âge que Mélody !
On parle des enfants soldats en Afrique, mais voici des photos des enfants soldats en Angleterre ; du jamais vu en France, notre “beau” pays ! Mélody semble parfois s’amuser avec ses amis dans ce genre de camp militaire, mais elle est loin d’imaginer ce que cache tout ceci ! J’espère qu’un jour elle comprendra et qu’elle pourra se remettre de ce long calvaire contre lequel un procureur de plus et une autre juge n’ONT RIEN VOULU FAIRE ces derniers mois ! RIEN DU TOUT !

POURQUOI, je le découvrirai un jour car j’ai besoin de comprendre ! La suite en 2011 !

Coralie depuis
Mélodie depuis
Mélodie à l’armée
Et pour finir, voici le livre de Sandrine PORCHER où figurent les résumés de 14 histoires similaires et parfois pires dont la mienne avec d’autres prénoms… Le titre est “Non assistance à enfants en danger, plaidons tous coupables”, mais moi j’aurais mis comme titre : “HONTE À LA FRANCE” (et ses enfants martyrs) Si vous achetez ce livre, une grande partie des bénéfices serviront à m’aider pour mes frais d’avocats ! Il vous suffit d’écrire au dos de votre chèque “opération Mélody et Coralie” !
Merci à vous tous et promettez-moi de ne jamais contacter les ”SS” ni de trouver un avocat à part ceux qui se mangent car eux ne nuisent pas à votre système nerveux ni à votre porte-monnaie, bien au contraire !
Bonne santé, joie, paix et amour à vous tous !

Corinne GOUGET

Calomniée

Publié: 06/04/2011 dans Témoignage

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Le pouvoir des calomnies

L’affaire Collet – R.

Edwige Collet lourdement diffamée sur un fonds de règlements de comptes politiques perd la garde de sa fille Marie sur décision de justice. [ le vrai nom de R. a été remplacé à la demande des intéressés]

Calomnié(e) (d’après Müller)
Les diffamations se révèlent aujourd’hui évidentes et les diffamateurs résidant en Suisse coupent tous les liens entre Edwige et sa fille.

Edwige Collet réclame justice en vain.

Madame Edwige Collet, [à]
Madame le Juge aux Affaires Familiales, 
Tribunal de Grande Instance de Bourges
Aubigny sur Nère, le 16 octobre 2010
Objet : Lettre ouverte relative aux difficultés rencontrées quant au paiement de la pension alimentaire à monsieur G. [G. comme « g » du géniteur] en sus de l’impossibilité d’avoir des contacts à distance et de pouvoir revoir ma fille Marie  tel que stipulé dans l’arrêt de la cour d’appel du 10 décembre 2009 (n°09/01048)
Madame le Juge,
Depuis le départ de ma fille en Suisse à Zurich, je me trouve confrontée à des difficultés insurmontables pour :
– Payer la pension alimentaire : les mandats internationaux et les recommandés contenant des chèques me sont renvoyés. Monsieur G.  n’a pas encore fini de payer la pension qu’il me doit mais me nargue en me disant qu’il va me faire saisir sur salaire en envoyant une lettre à la JAF. J’ai donc pris rendez-vous avec un huissier pour faire constater ces éléments. Mon intention est bien de payer la pension alimentaire par chèque ce qui me permet d’être assurée de l’adresse de résidence de ma fille. Résidant en France moi-même je me dois de respecter la loi, ce qui n’est pas du tout le soucis de Monsieur G. en Suisse.
– Pour me mettre à l’abri d’une injuste décision de justice qui ordonnerait un prélèvement sur salaire, je sais qu’il est possible de placer l’argent de la pension alimentaire en consignation afin de permettre au bénéficiaire de retirer les sommes dues quand il le veut.
– Téléphoner à ma fille : la ligne téléphonique ayant été coupée je ne peux plus depuis avril 2010 avoir de conversation avec ma fille. Elle possède un téléphone portable auquel elle n’a le droit de répondre qu’en présence de son père qui se manifeste empêchant toute possibilité de conversation. Celui-ci envoie même des sms en se faisant passer pour ma fille.
– Recevoir ma fille Marie en vacances chez moi : de coûteux billets de train directs Zurich-Paris avec accompagnatrice réclamés par Monsieur G. lui-même finissent à la poubelle. Pourtant du peu que j’ai pu entendre ma fille elle ne m’a jamais dit ne pas vouloir revenir chez moi bien au contraire, elle a passé 3 jours avec nous en avril et regrettait de ne pas pouvoir rester plus longtemps. La séparation a été un déchirement.
– Faire reconnaître la compétence de la procédure en France qui a permis à Marie de reprendre sereinement contact avec moi grâce à la médiation familiale de Madame Magnani du Relais Enfance et Famille, mais également de reconnaître la validité des résultats de l’enquête de l’AIDAPHI [Association Interdépartementale pour le Développement des Actions en faveur des Personnes Handicapées et Inadaptées] de Bourges qui m’avaient rencontrée avec mon mari hélas après que Marie ait été placée en résidence chez son père. 
Aujourd’hui, ma fille Marie R., est en train de subir en Suisse une nouvelle assistance éducative traumatisante de manière à justifier la rupture totale avec moi. Mes tentatives pour avoir des contacts avec Marie la placent en situation de « conflit de loyauté » auprès des monsieur et madame G. dont la devise est  » Si tu n’est pas avec moi, tu es contre moi « .
L’avocate de Marie mais également la représentante de l’AIDAPHI avaient pourtant exprimé leur malaise en audience du JDE concernant la relation entre Marie et Monsieur G.. Le climat incestueux entourant la fille et le père, encouragé par la belle-mère a été à de nombreuses reprises dénoncé par mes proches et moi-même. Aucune enquête concernant la belle-mère n’a été faite quant à ses antécédents familiaux sur lesquels je nourris les plus grandes suspicions suite à des révélations de ladite belle-mère à mes parents mais également à des révélations que Marie m’avait faites. Éléments totalement ignorés dans le jugement final du JDE concernant Marie.
L’obtention d’un passeport pour Marie hors mon consentement m’a amenée à éprouver de grandes craintes exprimées depuis longtemps quant à la volonté des monsieur et madame G. de « disparaître » avec ma fille comme ce fut le cas dans l’affaire « Okwari et Shahi’Yéna Fortin ». Leurs délires ésotériques sont du même type que ce monsieur Fortin sauf que la ruse des G. a été de s’allier aux services sociaux pour obtenir toute forme d’absolution.
Je n’ai plus la force de vivre à nouveau de longues procédures avec des services sociaux qui exigent que je m’exprime en allemand que je ne parle pas, que je me déplace pour les rencontrer et que je me débrouille pour trouver un interprète. Je me dois également de préserver ma vie familiale auprès de mes deux autres jeunes enfants qui ne méritent pas non plus de subir ces agressions à distance.
Ce que j’attends de vos services, ce n’est rien d’autre que de faire respecter un jugement en toute justice. Les nombreuses preuves de la malveillance et de la mauvaise foi des monsieur et madame G. ne manquent pas. J’ai respecté ce jugement de la Cour d’Appel à la lettre, mais en Suisse il n’est pas exécutoire. Ne faites pas que je sois condamnée à une amende ou à une peine de prison parce que Monsieur G. s’amuse à refuser mes chèque et mandats.
Aidez-moi en m’expliquant la marche à suivre pour placer cet argent en consignation afin que ma famille et moi-même puissions enfin être à l’abri des mauvais coups de Monsieur G..
Dans l’attente de votre conseil, je vous prie d’agréer, Madame la Juge, l’expression de ma considération.
Edwige Collet