Archives de la catégorie ‘Pétition’

Détournements de justice – Collectif Humains Unis

https://detournementjustice.wordpress.com/

Lettre au Président de la République

Envoyé avec A/R, le 3 mars 2011
Objet : Votre Intervention Urgente

A l’attention de Mr le Président de la République Française, Nicolas Sarkozy,

Nous, soussignés « Détournements de Justice – Collectif Humains Unis » avons l’honneur de solliciter de votre haute bienveillance votre collaboration entière et plénière, au vu de vos charges et fonctions, en tant que Président de la République Française. (suite…)

L’association internationale des victimes de l’inceste (AIVI)
Opposition à la nomination de Jack Lang comme Défenseur des droits

21 avril 2011

A l’attention de Nicolas Sarkozy, Président de la république.

Selon le Figaro, la nouvelle autorité du Défenseur des Droits pourrait être dirigée par Jack Lang. Ses attributions reprendront celles du Médiateur de la République, du Défenseur des enfants, celles de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) ainsi que de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE). Si AIVI a salué l’élargissement des pouvoirs octroyés au nouveau Défenseur des Enfants au sein de cette structure, elle s’oppose catégoriquement à la nomination de Jack Lang comme Défenseur des Droits. Comment un homme qui affiche depuis plus de trente ans ses idées et soutiens pro-pédophiles pourrait il défendre les droits des enfants ? (suite…)

Abus de placement

Publié: 21/03/2011 dans Pétition, Vidéo

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Abus de placement d’enfants 
Quel avenir pour les enfants places ?

 Extrait de la pétition « Abus de placement d’enfants ». La totalité du texte est sur le site d’origine. 
 

Catherine Gadot, présidente et fondatrice de l’association « Le Fil d’Ariane », France, accompagnée de tous les parents d’enfants placés

« Où sont papa et maman ? »

Créée le 24/05/2008 – Fin le 24/05/2011
Liste des signataire sur le site d’origine

A l’attention de Ministre des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité
Nous sollicitons un rendez-vous concernant « LES ABUS DE PLACEMENT D’ENFANTS » et la possibilité de créer un poste de « MEDIATEUR DE LA FAMILLE ».
Pour une meilleure neutralité, pour un réel travail au sein de la famille, évitons le placement d’enfant « injustifié » qui n’est pas la meilleure des solutions !

Travaillons sur la difficulté de la famille* et n’acceptons plus les visites médiatisées d’une heure tous les 15 jours qui durent depuis 5 ans (un exemple parmi tant d’autres) – *Ce qui fait que la maman (qui n’a commis aucun acte de violence sur son enfant) n’a rencontré son enfant que 120h en 5 ans soit l’équivalent de 5 journées pleines !

Des familles entières sont détruites, des milliers d’enfants ne se remettront jamais d’un placement injustifié !

On peut estimer, avec beaucoup de spécialistes de la protection de l’enfance, qu’aujourd’hui, au moins 50% des placements sont injustifiés (25% pour mauvaise évaluation au départ et 25% qui ne devraient pas se prolonger).

A savoir qu’un enfant ne se remettra jamais de ce placement. Il souffrira toute sa vie de cette séparation La cicatrice sera indélébile !

Bien souvent ces enfants ressortent sans aucun avenir, deviennent SDF, délinquants, au bord de la folie. Certains ont été abusés psychologiquement et/ou sexuellement par des adultes sensés les protéger sur leur lieu de placement. (…)

A savoir : Le placement mensuel d’un enfant revient à 6 000 euros. Ce qui fait 72 000€ à l’année.

Exemple d’une famille ou 6 enfants (aucune maltraitance) sont placés et séparés dans divers familles d’accueil ! – Coût total de ce placement à l’année 432 000 euros (quatre cent trente deux mille euros).

Pourquoi ne pas utiliser cette somme, afin que ces enfants puissent évoluer (avec une aide physique de personnes compétentes) au sein de leur foyer et avec leurs parents ?

Catherine Gadot

(redirection sur le site d’origine)

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W.A. Mozart – Lacrymosa (Requiem) / Amadeus (1984)

Placement abusif

Publié: 21/03/2011 dans Pétition, Vidéo

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Contre le placement abusif d’enfants 
Pour une meilleure protection des enfants en danger

Extrait de la pétition « Contre le placement abusif… « . La totalité du texte est sur le site d’origine.

Créée le 03/04/2009 – Fin le 01/06/2010 (toujours en ligne en 2011)

Liste des signataires sur le site d’origine

A l’attention de M. Brice HORTEFEUX, Ministre de la famille – Mme Nadine MORANO, Secrétaire d’Etat chargée de la famille

Les associations de protection des enfants placés abusivement en foyer (par exemple le Fil d’Ariane) estiment qu’aujourd’hui la moitié des placements sont abusifs (25% pour des motifs injustifiés et 25% pour des prolongations abusives), soit 77000 enfants en France.

Le seul moyen pour protéger un enfant en danger en France pour un parent est d’alerter les services judiciaires. Ces signalements se retournent souvent contre les parents, qui souhaitant obtenir de l’aide, voient leurs enfants placés en foyer.

De même, ce principe de fonctionnement est utilisé par des parents séparés qui à l’aide d’accusations diffamatoires, qui ne seront jamais vérifiées par la justice, font retirer l’enfant dont ils n’ont pas réussi à obtenir la garde à l’autre parent. L’enfant en danger souffre de ces procédures judiciaires abusives, dont les dossiers sont traités en urgence par des tribunaux surchargés, qui n’ont pas le temps de vérifier les éléments d’accusations et instruisent à charge, statuant selon une logique binaire : placement en foyer ou mesure A.E.M.O.

Une publication du Conseil de l’Europe « Droits des enfants placés et en situation à risque », tire les conclusions suivantes de ces placements :  » Les enfants devraient grandir dans leur famille. Celle-ci, en cas de crise ou de difficultés, devrait recevoir de la part des autorités publiques une aide lui permettant de résoudre ses problèmes et qui soit adaptée à chaque situation spécifique.  » (…)

Le placement doit rester une exception, une solution temporaire – la plus courte possible, envisageable seulement si toutes les conditions requises sont réunies et si l’objectif premier de cette décision est l’intérêt supérieur de l’enfant, avec à la clé une intégration ou une réintégration sociale rapide et réussie. Le but du placement doit être le développement et l’épanouissement de l’enfant, dont l’opinion doit être prise en compte selon son âge et son degré de maturité.

La protection et le bien-être de l’enfant, fondés sur ses droits, dont ceux de l’enfant placé en institution, sont une priorité du Conseil de l’Europe, comme l’affirme la Recommandation Rec(2005)5 du Comité des Ministres aux Etats membres relative aux droits des enfants vivant en institution.

Les effets néfastes des institutions sur le développement de l’enfant ayant été prouvés, l’objectif est de prévenir ce type de placement et de réduire le nombre d’enfants placés en développant des solutions alternatives. (…)

Nous vous demandons donc de mettre en place des structures de suivi et d’aide des enfants en danger en dehors des procédures judiciaires, de former des éducateurs spécialisés dans la protection de l’enfance et ayant autorité pour entendre la parole de l’enfant dans les M.D.S.I. [Maisons Départementales de la Solidarité et de l’Insertion], et d’aider les parents de ses enfants de façon à maintenir les liens parentaux plutôt que de priver l’enfant de son père et de sa mère. 

Ces mesures permettraient de désengorger les tribunaux pour enfants, qui pourrait ainsi traiter avec plus de rapidité les procédures de signalement d’enfants en danger réel, comme le petit Dylan à Millau, qui a du attendre huit mois pendant lesquels il a vécu un calvaire, avant qu’un juge ne se prononce.

L’association ‘Le Fil d’Ariane’ avance ces chiffres concernant le placement d’enfants :
– Le placement mensuel d’un enfant revient à 6 000 euros, soit 72 000€ à l’année.
– Exemple d’une famille où 6 enfants (aucune maltraitance) sont placés et séparés dans diverses familles d’accueil : Coût total de ce placement à l’année 432 000 euros.

Pour une famille, une procédure de signalement d’enfant en danger devant les tribunaux peut coûter plus de 5000 € (deux passages devant le J.A.F. et deux passages devant le juge des Enfants). Ces crédits devraient être affectés en priorité au maintien de l’enfant dans sa famille afin qu’il s’épanouisse de la même façon que tous les autres enfants. (…)

Jérôme C. GIRONDE

(redirection sur le site d’origine)

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Pink Floyd – « Another brick in the Wall »

Précarité@Protection

Publié: 20/03/2011 dans Pétition

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Précarité et protection de l’enfant pour les DSI des CG : 
une famille précaire coûte, un enfant placé rapporte
Extrait de la pétition « Précarité et protection de l’enfant … « . La totalité du texte est sur le site d’origine.

Maman en blues

Créée le 04/12/2010 – Fin le 04/12/2011

Liste des signataires sur le site d’origine

A l’attention des contribuables

Précarité et protection des droits de l’enfant pour les DSI des conseils généraux

Une famille dans la précarité coûte par mois avec le RSA  690,14 € (828,17 € avec un enfant). Tandis qu’un enfant placé rapporte 7500 € par mois aux services sociaux.

Aujourd’hui, ici, en France, il y a un génocide d’enfants. Un génocide institutionnel invisible. Il prend de plus en plus d’ampleur à cause de la précarité, le mal logement (dénoncé par ATD Quart monde, secours catholique, fondation Abbé Pierre, Emmaüs).

200 000 enfants placés par l’aide sociale à l’enfance (ASE) sans que le parent n’y puisse rien. Sachant qu’il n’y a que 20% de ces enfants placés qui le sont pour maltraitance avérée. Tout les autres le sont pour des causes sociétales ou sur des dénonciations calomnieuses dans des conflits d’intérêts familiaux.

Si ce génocide est encore possible en France, aujourd’hui, malgré les rapports Naves-Cathala de 1984 et de 2000, c’est que le Code de l’Action Sociale et des Familles présente de graves lacunes et permet aux services sociaux de violer:
– les lois de la République,
– la convention international des droits de l’enfant ( CIDE),
– les Droits de l’Homme.

Les travailleurs sociaux sont juges et parti pris.
-1- les travailleurs sociaux sont :

Pour les enfants :

– les décideurs du placement, du bien fondé de faire perduré celui-ci,
– les juges pour qualifier l’enfant d’instable, d’hyperactif, sans repaire justifiant son placement et sa reconduction. Un enfant à qui ils ont coupé toutes les racines et les liens familiaux, entouré d’autres enfants dans le même cas, sera turbulent avec d’autres enfants tout aussi turbulents. Il apprendra à être violent par survie. Cf. le petit Christopher qui a fugué d’un foyer. Retrouvé mort 15 jours après. Placé depuis l’âge de 1an, sa famille, il ne la voyait que dans un lieu médiatisé avec des éducateurs pour vous surveiller les moindres faits et gestes. Il ne même avait pas où habitaient ses parents, ne voyait pas sa sœur jumelle. Jugé instable dès l’âge de 1 an (!), il devait être placé dans une institution pédopsychiatrique dans le mois suivant.

Pour les parents :

– des juges qui qualifient les parents de négligents voire maltraitants,
– des juges digne de foi pour décider que la relation nocive pour l’enfant,
– le parent qui osent manifester sa réprobation sera qualifié, par les travailleurs sociaux, comme étant atteint d’un « délire de persécution » forme chronique. Il les dérange dans leurs toutes puissances sur l’enfant,
– cet « abus de faiblesse » est adoubé par une expertise psychiatrique de 10 minutes sur un parent en grande souffrance parce qu’on lui a pris son enfant sur des allégations mensongères, sur de l’injustice sociétale.

La solution des travailleurs sociaux, c’est de surajouter de l’inhumain à l’inhumain. Le seul recul de cette institution sur la bien-traitance de leur prise en charge dans 80% des cas (sauf les 20% d’enfant placé pour maltraitance avérée) est tourné vers leurs propres intérêts.  Jamais vers l’enfant qu’ils sont sensés protéger.

Cette institution est altruicide (cf. Jean Maisondieu), génocide par narcissisme institutionnel.
-2- pour les travailleurs sociaux, tout va bien:

– d’un coté, vous avez les cadres de ASE, carriéristes, narcissiques,
– d’un autre côté, vous avez les travailleurs sociaux de base. souvent salariés précaires dans une association loi 1901, sous traitante de l’enfance. Si ils se tournent vers les syndicats, c’est les conditions de travail et l’emplois qu’ils défendent.

Pour l’un et l’autre, au plus il y a d’enfants à s’occuper, au plus ils seront rassurées, l’un, sur sa promotion professionnelle, l’autre, sur la pérennité de son emploi.

Au 4° assisses de la protection de l’enfance de juin 2010, tout comme aux journées de l’ANAS début novembre 2010, à Marseille, il ne fut question que de bilan comptable, de gestion. L’accroche étant :  » la souffrance des familles, le désarroi des professionnels, comment retisser le lien « .

Ces thèmes là ne furent jamais abordés, sinon en disant, par la voix de Mme Françoise Léglise, présidente de l’ANAS, que les travailleurs sociaux passaient tout leurs temps devant l’ordinateur, 6% dans une action collective. Plus loin, on y parle de  » cesser le jeu stérile des narcissismes institutionnelles (sic) « . (…)
Un enfant placé rapporte 7500€ par mois 1 enfant. aux services sociaux.
Les conseils généraux donnent 7500€ par mois par enfant à ASE.

De l’argent qui ne redescend jamais vers l’enfant. Il nourrit les cadres des Services Sociaux.

– Cf. le rapport de la cour des comptes du 1° Octobre 2009 par Feu Philippe Seguin.

Tant que vous paierez, via vos impôts fonciers et locaux, sans sourcilier, sans vous demander où va cette argent, ce génocide institutionnel perdurera.
– Enquête INSEE 2006: 40% des SDF de 18 à 24 ans sortent d’une mesure de protection de ASE.

Françoise Fournier  : monfils.mabataille@gmail.com

   (redirection sur le site d’origine)
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(…) Vous le savez très bien les juges non que quelques minutes a consacrés chaque année a un dossier,donc ils ne peuvent fonder son jugement que sur les rapports de l’ASE, rapports, dans notre cas, montés de mensonge plus gros les uns que les autres. Il ai reconnu que le conseil général a un des plus gros budget a gérer celui de la protection de l’enfance 6 Milliards par an et comme toute entreprise il ne dois jamais être à la baisse. Donc nos enfants ne sont que de simple marchandise, ne vous déplaise, leur vie n’a peut d’importance pour eux. On relève des milliers d’infraction aux code de l’action social, a la reforme du 5 mars 2007, aux droits de l’enfant, aux droits de l’homme, etc… et nié l’évidence n’a jamais fait avancé les choses, ne dite plus que tout cela n’existe pas car on le vie NOUS PARENTS!! Dite il faut trouver des solution. 

SOS Parents Abusés 
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Mirabeau a une sentence «  Mieux vaut sauver cent coupables que punir un innocent. «  mais c’est un vieux principe du droit romain qui traduit le simple fait qu’un innocent condamné détruit la fois en justice (avec toutes les conséquences que cela entraine), des milliers de gens. Personne ne conteste que les SS puissent jouer un rôle positif quand parfois cela s’impose. Le problème n’est pas là. Les abus de leur pouvoir, que les SS appliquent d’une manière arbitraire dans 50 % des cas pour leurs propres profits – les données viennent de leur inspectorat, sont source d’injustice et ont pour des conséquences des enfants psychologiquement handicapés, des drames familiaux et des vies entières détruites. Même s’il n’existerait qu’une seule victime (mais malheureusement elles se comptent par centaines des milliers) notre obligation est de la défendre quitte à présenter les exactions des SS que sur nos pages personnelles.


P.S. A cause du placement de mes enfants j’ai perdu mon travail en CDI, il y a trois ans. Depuis presque un an je ne suis plus indemnisé par l’Assedic et je suis passé au RSA couple – ma femme, dépressive à cause également du placement, ne travaille pas non plus. La CAF nous verse 288 € pour nos 3 enfants mais en même temps le Conseil Général nous demande 300 € chaque mois pour les « soins prodigués » à nos enfants. A cela s’ajoute le fait que c’est nous qui achetons les vêtements, les livres et les jouets pour nos enfants. Or, comme on peut se rendre compte, nous « profitons » pleinement des  » multiples aides qui sont versées aux parents  » jusqu’à ce qu’on crève complètement !   

Boris Tanusheff (CEDIF)

Parents en colère

Publié: 20/03/2011 dans Pétition

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Parents et grands-parents en colère

Les acteurs de l’ASE et autres  institutions de placement sont au-dessus des lois. Ils n’ont aucun respect de  la loi 371-4 et de la loi 375-3 (2°) du code civil.  Il y a des enfants placés abusivement mais il  y a aussi, il faut le reconnaître, ceux qui sans ces institutions seraient  voués à des difficultés plus grandes encore. Dans la vie, il faut savoir  choisir le moindre mal. Et pour ses enfants, afin de leur laisser une petite  chance, un brin d’espoir, l’ASE et le CDE sont le dernier recours. Cette  position incontournable offre à l’ASE une place prédominante dans la société où  elle use et abuse de sa position. L’ASE a l’art et la manière d’utiliser la  faiblesse de la justice.

Un puzzle triste
 Pourquoi une pétition ?

La Cour des comptes reconnait que l’ASE saisit le JDE  trop souvent pour se couvrir sans chercher à se mettre en doute l’inefficacité  de ses actions. On sait que les grands-parents ont une place privilégiée auprès  de leurs petits-enfants. L’ASE n’y prête pas attention. Mais des personnalités,  des professionnels et des institutions comme la Cour des comptes ou le Conseil  des ministres de l’Europe le confirment. En premier lieu, il est utile de faire  respecter la loi telle qu’elle existe par ceux qui l’ignorent.

Pour cela, il  est utile que de nombreuses victimes des services sociaux se manifestent. Il  est aussi utile que les associations de défense de quel ordre que ce soit en  fassent de même. Aider des parents en détresse concerne toutes les associations  de défense et de protection de l’enfance. Il est donc utile que ces  associations relayent les pétitions. La pétition que je mets en ligne est destinée  à aider les enfants victimes des décisions arbitraires. (Environ 70 000  enfants sont concernés.)
Il existe aussi des parents  et grands-parents qui sont des vrais bourreaux pour leurs enfants et  petits-enfants. La loi 223-6 impose à chaque citoyen de prendre toutes les  dispositions pour venir en aide à ceux qui sont en danger, il est donc  indispensable de signaler aux autorités la mise en danger d’un enfant.  Malheureusement, si ce signalement est fait par un membre de la famille et en  l’occurrence par un des grands-parents, cela prend une autre proportion. Le  conflit familial prend racine et certains acteurs de l’ASE ne cherchent pas à  comprendre, ils appliquent une procédure prédéfinit qui dans beaucoup de cas  notifie l’isolement de l’enfant.

Cet isolement est néfaste pour l’enfant, il  est donc important de prendre une disposition qui définit dans le temps  l’isolement autorisé, pour ne pas trop   blesser la mémoire de l’enfant. Il est indispensable pour l’intérêt de  l’enfant placé de rétablir les liens avec les grands-parents et la famille  élargie dans les 60 jours qui suivent un placement d’urgence. Un avenir plus  serein de l’enfant placé est lié à cette réforme.
Cette pétition sera remise  à tous les candidats à l’élection présidentielle en 2012. Elle servira aussi à  sensibiliser les élus qui suivent ce dossier et qui seront candidats à  l’élection législative de 2010. La page météo apportera une appréciation des  réactions des candidats avant les élections.
Comment utiliser cette pétition ?

Vous accordez votre soutien à cette pétition. Pour cela  vous utiliser la page « contact « . Vous pouvez aussi ajouter un texte. Votre soutien sera comptabilisé et  me permettra d’intervenir avec plus d’impact auprès des élus qui suivent ce  dossier. Je ne porte aucun chapeau dans cette affaire, je ne gagne rien, j’agis  uniquement dans l’intérêt supérieur des enfants placés. Je donne mon temps pour  venir en aide aux enfants placés.

Vous sélectionner le texte  de la pétition, faire un clic droit et cliquer sur  « imprimer »  dans la fenêtre d’impression cocher « sélection » et cliquez sur  « imprimer ».
Vous mettez la date et le  nom de l’élu, (élue), en manuscrit Monsieur ou Madame …… et vous signez la  feuille en inscrivant votre nom et votre signature.
Vous envoyez cette copie  par courrier à votre député. Cela vous coutera une toute petite somme pour le  timbre. Une petite somme qui aura de grandes conséquences pour améliorer le  quotidien des enfants placés ou susceptibles de  l’être. (Les élections approchent c’est le moment de réagir.)
N’oubliez jamais que  l’union fait la force. Maman d’aujourd’hui vous deviendrez mamie dans les  années à venir, et pour changer une loi, il faut du temps. Alors agissez  aujourd’hui. Tous unis contre les abus du service social, pour protéger les enfants en difficultés, les parents, les  grands-parents, la famille élargie, et tous les enfants de l’administration,  ayant été victimes des abus des services sociaux participez à cette pétition…
Vous pouvez écrire par courrier électronique.
A : grandsparentsencolere@voila.fr  (vous aurez une réponse du papy en colère)
 
A votre député (ou à votre sénateur), retrouver son adresse électronique : http://www.nosdeputes.fr/circonscription